Smile of encouragement
Smile of encouragement
Love / Hate
The Hunter and the Hunted
Doctor Who 2006 2x10 Love & Monsters
Voilà un retour inattendu ! De Neneh Cherry, j’aimais la sincérité qui se dégageait de son attitude. Mais le genre de musique qu’elle produisait au début des années 90 a été copieusement labouré depuis. Bonne idée de repartir dans une toute autre direction !
“The Thing” est un trio de Jazz, tendance Punk, avec un saxophoniste qui hurle comme Albert Ayler, et des collègues batteur et contrebassiste qui bastonnent volontiers, avec de l’électronique pour renforcer le tout. (“Bag It !”, qui ressemble à un “live” mais est une session studio, est impressionnant de puissance).
Avec la dame, ils se sont rejoints à mi-chemin, eux calmant un peu leur fureur, et elle ne craignant pas de forcer la voix pour se mettre à niveau. Il n’y a presque que des reprises, mais un choix totalement hors des sentiers battus (du Don Cherry, du Stooges, du Martina Topley Bird !). Une belle surprise pour cet été 2012.
(Source : Spotify)
Dans la longue liste des artistes tentant de mélanger du Jazz ou de la Soul à l’électronique, ce duo me plait particulièrement. Les arrangements sont subtils, la voix est profonde, sensuelle, et jamais mièvre, et certaines des chansons véhiculent une émotion tenace. Mes préférées : “Naturally” et “Twisted Cupid”, qui semblent l’une comme l’autre parler de la facilité, ou pas, d’aimer.
Ils ont fait un deuxième disque, sous le nom “Slow Train Soul” (problèmes de droit sur le nom “Slow Train”), mais je l’aime moins.
(Source : Spotify)
Il y a 5 ans, j’avais écouté “Et Expecto Resurrectionem Mortuorum” … Ce soir, du même Messiaen, ce sera la Turangalîla, que le compositeur présentait ainsi : “un chant d’amour, un hymne à la joie, non pas la joie bourgeoise et tranquillement euphorique de quelque honnête homme du XVIIe siècle, mais la joie telle que peut la concevoir celui qui ne l’a entrevue qu’au milieu du malheur, c’est à dire une joie surhumaine, débordante, aveuglante et démesurée”.
Bon, c’est peut-être un brin excessif pour un futur président normal, mais c’est de la belle musique alors basta.
(Source : Spotify)
Aujourd’hui, j’ai envie d’écouter de la musique de 1981.
Je n’ai pas l’impression que Rush soit aussi connu qu’il le mérite, du moins en France. Dans le genre Power Trio faisant du Rock à la fois subtil (le niveau technique des musiciens est extraordinaire : écoutez un peu ce que joue le batteur Neil Peart !) et apte à enflammer les stades (les albums live qui ponctuent régulièrement leur discographie le prouvent aisément), il n’y a guère mieux, en tous cas ce sont mes favoris.
(Source : Spotify)
Certains disques énormément écoutés à une époque en sortent usés, et deviennent quasiment inécoutables par la suite. Ce n’est pas le cas de celui-ci. La rage d’Anne Clark, l’énergie qu’elle en tire, la conviction qui propulse les textes, donnent une ame à la musique essentiellement électronique. Et comme elle y parle d’un monde froid où être humain est difficile, la cohérence est parfaite.
(Source : Spotify)
Mazette, Peter Gabriel était sur la liste des artistes ayant refusé d’être publiés sur Spotify, et plus haut sur ma propre liste que les Beatles ou Metallica, par exemple. C’est donc avec bonheur que je découvre que ce n’est plus le cas. Rempli de sons étranges, de rythmes captivants, de textes incompréhensibles sauf quand il s’agit d’engagements politiques, cet album, ainsi que le précédent, “3”, fait partie des fondations de ma passion pour la musique.
Edit : ce fut de courte durée. Les albums de Peter Gabriel ne sont de nouveau plus écoutables sur Spotify depuis la France.
(Source : Spotify)
Le label Laborie avait publié tout son catalogue sur Sportify, puis l’avait drastiquement réduit ; je constate aujourd’hui avec bonheur le retour de nombreux disques, dont celui-ci, entre Jazz et Funk, nourri aux hormones des décennies précédentes, et débordant de fraicheur et de joie.
(Source : Spotify)